Je suis allée voir le site dont je vous parlais le 11 mai :
http://www.slate.fr/story/20033/quatre-mois-sans-internet
Il n'a absolument pas bougé.... Info ou intox ? Le mystère reste entier et ce n'est donc pas aujourd'hui que nous pourrons partager l'expérience d'un fou d'Internet qui essaie de se désintoxiquer. Dommage, ça m'intéressait !
Salut à tous et bonnes vacances. Profitez bien du soleil là où il est car ici, en Auvergne, il fait un temps de chien. Mais c'est sûr, il va faire beau ce week-end, c'est ma grenouille qui me l'a dit !!
Françoise
Vous l'avez reconnu ?.......
jeudi 22 juillet 2010
samedi 17 juillet 2010
Mauvaise nouvelle
Encore un que le "crabe" a fini par vaincre : Bernard Giraudeau est mort ce matin. Un regard magique, un acteur hors pair, un metteur en scène talentueux et -je l'avais découvert il y a quelques années - une plume digne d'un grand écrivain. Il a raconté ses tours du monde, ses aventures humaines dans un style riche et imagé qui donnait toujours envie d'acheter le prochain bouquin.
"Apprendre à vivre, c'est aussi apprendre à mourir" disait-il en citant Montaigne. Il disait aussi qu'il fallait "accepter mais ne jamais se résigner". Belle leçon de vie ! C'était un grand.....
Françoise
"Apprendre à vivre, c'est aussi apprendre à mourir" disait-il en citant Montaigne. Il disait aussi qu'il fallait "accepter mais ne jamais se résigner". Belle leçon de vie ! C'était un grand.....
Françoise
jeudi 17 juin 2010
« Chez Pierrot » revient aux Fours à Chaux !
Une trentaine de pièces jouées avec succès à travers le monde n’auront pas suffit à apaiser chez Jean-Claude Grumberg sa soif de comprendre et de se comprendre. C’est ce qui ressort de son œuvre la plus récente où a visage découvert cette fois, sur le mode autobiographique, il avance désormais à travers sa propre existence pour même devenir quelquefois, un personnage de ses propres pièces.
Ainsi, après « Mon Père Inventaire » et « Une leçon de savoir vivre » il vient de publier « Pleurnichard » ( 2009).La Compagnie ETC…ART joue depuis 1996 - sur la base désormais d’une dizaine de représentations par an - un ancien texte de Grumberg « Chez Pierrot » (1968). Pourrait alors se poser la question du pourquoi pareille fidélité autant de la part des comédiens que du public, et la capacité de cette pièce d’attirer toujours de nouveaux spectateurs.
La réponse est sans doute contenue dans ce qui précède. Même si « Chez Pierrot » est un des premiers textes de son auteur, tout de Grumberg et de son itinéraire y est déjà contenu et ne demande qu’à se développer. C’est comme si, dans le corps du texte, une vis sans fin puisait une matière qui "pousse" interprètes comme spectateurs vers où Grumberg tend tout au long de son œuvre, vers toujours plus d’humanité au fil d’un chemin de drames, de pleurs et de rire.
D’ailleurs ne dit-il pas aujourd’hui : « En fait, je n’ai jamais su vraiment me comporter devant le malheur absolu. Faut-il pleurer, s’arracher la tête et la piétiner, ou rire à en crever ? Désormais pour être sûr d’être tout à fait humain, je m’efforce et m’efforcerai de faire les trois ensemble ».
Dire qu’il s’agit d’un spectacle alcoolotragicomique en au milieu n’est peut-être pas malgré tout superflu, pas plus de préciser que la deux actes et un repas chaud entre les deux . Préciser aussi que la réservation est obligatoire avant le mardi 22 juin : téléphoner au 0473925531 + chèque de 20 Euro /personne à l’ordre d’ ETC… ART à déposer ou poster à « Amis des Fours à Chaux » 29 rue Maréchal Foch 63540 Romagnat.
_____________________________________________________________
" Chez Pierrot " avec,Véronique Pilia, Philippe Georges, Bernard Quinsat, Didier Richer, Patrick Peyrat, Luc Bony dans une mise en scéne : de Jean-Luc Guitton .
Photographie : Francis Debaisieux
mardi 11 mai 2010
Rectification
Pardon, pardon, je me suis trompée dans l'énoncé du site que je vous ai donné ce matin .... J'ai tout simplement fait une grosse faute d'orthographe ! Heureusement que l'un d'entre vous - Miquet, pour ne pas le nommer - m'a alertée...
Donc je reprends tout :
http://www.slate.fr/story/20033/quatre-mois-sans-internet
J'ai confondu le "moi" avec les "mois" du temps qui passe... Voilà ce que c'est de ne pas se relire ! L'aurais-je mieux fait si j'avais écrit avec un bon vieux stylo-encre ? That is the question...
Allez, je vous laisse et vous souhaite une bonne journée.
Françoise
Donc je reprends tout :
http://www.slate.fr/story/20033/quatre-mois-sans-internet
J'ai confondu le "moi" avec les "mois" du temps qui passe... Voilà ce que c'est de ne pas se relire ! L'aurais-je mieux fait si j'avais écrit avec un bon vieux stylo-encre ? That is the question...
Allez, je vous laisse et vous souhaite une bonne journée.
Françoise
Pour se guérir d'Internet.....
Si, avec le temps, vous êtes devenu accro d'Internet, que vous avez le sentiment que cette drôle de chose vous bouffe la vie, que vous vous promettez de ne plus jamais regarder vos mails, que vous vous êtes jurés de ressortir de votre boîte à crayons le vieux stylo-encre qui dort depuis, depuis quand au fait ? Depuis bien trop longtemps, murmure en vous la petite voix de celui qu'Internet obsède parfois, irrite toujours...
Si vous êtes dans cet état d'esprit, dites-vous bien que vous n'êtes pas le seul et allez visiter le site de James Sturm, dessinateur américain qui a fait le pari fou de vivre 4 mois sans internet et de raconter son histoire au jour le jour. Peut-être y puiserez-vous réconfort et solidarité !
http://www.slate.fr/story/20033/quatre-moi-sans-internet
Bonne lecture
Françoise
PS : cela dit, ne désespérez pas complètement et n'abandonnez pas tout à fait cette drôle de chose un peu magique quand même, avouons-le et venez nous donner de vos nouvelles...
Si vous êtes dans cet état d'esprit, dites-vous bien que vous n'êtes pas le seul et allez visiter le site de James Sturm, dessinateur américain qui a fait le pari fou de vivre 4 mois sans internet et de raconter son histoire au jour le jour. Peut-être y puiserez-vous réconfort et solidarité !
http://www.slate.fr/story/20033/quatre-moi-sans-internet
Bonne lecture
Françoise
PS : cela dit, ne désespérez pas complètement et n'abandonnez pas tout à fait cette drôle de chose un peu magique quand même, avouons-le et venez nous donner de vos nouvelles...
mercredi 5 mai 2010
Les Arts en balade : Michel Vasset aux Fours à chaux !
mercredi 24 mars 2010
Bonjour à un "ami"
Il y a dix jours, Jean Ferrat nous a quittés. Lorsque j'ai appris son départ, j'étais à un festival de théâtre à Aurillac pour deux jours. Dimanche matin, notre troupe était réunie pour le petit-déjeuner et je me souviens avoir presque crié "Oh non" ! Et pourtant, il y a des évidences que l'on ne peut occulter. Un hommage collectif lui a été adressé par l'organisateur du festival et tout le public a repris "La Montagne" et j'avais des larmes dans la voix ; elle est si belle, la montagne !
Je me souviens avoir failli le voir sur scène ; en 68, j'étais interne à l'Ecole Normale d'institutrices de Clermont et dans le cadre des "Jeunesses musicales de France" nous devions aller au théâtre pour assister à son concert. Oui, mais voilà, c'était au mois de mai et la directrice n'a jamais voulu nous laisser y aller. Pourtant tout était calme dans la ville, pas le moindre rassemblement, pas la moindre manifestation ce jour-là. Malgré nos "discours" pour la convaincre, elle fut inflexible et je ne vis jamais Jean Ferrat sur scène.
Je voulais donc lui envoyer un petit mot personnel par l'intermédiaire de ce modeste blog et j'ai plusieurs fois renoncé. Tant d'articles ont été déjà publiés, tant de choses ont été dites, et si bien, bien mieux que je ne saurais le faire, que je ne savais plus comment exprimer mon émotion.
Aujourd'hui, clouée dans mon fauteuil et/ou mon canapé par un mauvais tour joué par mes lombaires, je lis dans un magazine un nouvel article et je me dis "et si je le faisais ?". Et c'est à ce moment précis que je découvre dans ma messagerie un diaporama envoyé par Ginette - merci, Ginette ! - qui se déroule sur la voix si chaleureuse de Jean (au fait, ai-je le droit de l'appeler ainsi ?) qui nous dit de là-haut "C'est beau la vie". Alors, c'est décidé, je vais lui dire bonjour.
Il fut le compagnon de mon adolescence, je l'écoutais en boucle et j'imaginais être en communion avec lui. J'avais ainsi créé une complicité, toute personnelle évidemment, entretenue par la coïncidence du jour de ma naissance : je suis en effet née le même jour que lui. Je me sentais donc "autorisée" à le caler au fond de mes pensées et à fredonner souvent "Deux enfants au soleil", "Cuba si", "Quatre cents enfants noirs", "Ma France belle et rebelle" ou encore "L'homme à l'oreille coupée" .... Et tellement d'autres titres qui résonnaient en moi comme autant d'appels imaginaires à une "amitié" qui me soutenait dans les moments difficiles....
Et je n'ai jamais cessé d'aimer cette liberté, cette franchise et cette générosité qui se lisaient dans son regard. Et je suis triste, de la même tristesse qui m'avait étreinte lors du départ de Brel.....
C'est si peu dire que je t'aimais, Jean.
Françoise
Je me souviens avoir failli le voir sur scène ; en 68, j'étais interne à l'Ecole Normale d'institutrices de Clermont et dans le cadre des "Jeunesses musicales de France" nous devions aller au théâtre pour assister à son concert. Oui, mais voilà, c'était au mois de mai et la directrice n'a jamais voulu nous laisser y aller. Pourtant tout était calme dans la ville, pas le moindre rassemblement, pas la moindre manifestation ce jour-là. Malgré nos "discours" pour la convaincre, elle fut inflexible et je ne vis jamais Jean Ferrat sur scène.
Je voulais donc lui envoyer un petit mot personnel par l'intermédiaire de ce modeste blog et j'ai plusieurs fois renoncé. Tant d'articles ont été déjà publiés, tant de choses ont été dites, et si bien, bien mieux que je ne saurais le faire, que je ne savais plus comment exprimer mon émotion.
Aujourd'hui, clouée dans mon fauteuil et/ou mon canapé par un mauvais tour joué par mes lombaires, je lis dans un magazine un nouvel article et je me dis "et si je le faisais ?". Et c'est à ce moment précis que je découvre dans ma messagerie un diaporama envoyé par Ginette - merci, Ginette ! - qui se déroule sur la voix si chaleureuse de Jean (au fait, ai-je le droit de l'appeler ainsi ?) qui nous dit de là-haut "C'est beau la vie". Alors, c'est décidé, je vais lui dire bonjour.
Il fut le compagnon de mon adolescence, je l'écoutais en boucle et j'imaginais être en communion avec lui. J'avais ainsi créé une complicité, toute personnelle évidemment, entretenue par la coïncidence du jour de ma naissance : je suis en effet née le même jour que lui. Je me sentais donc "autorisée" à le caler au fond de mes pensées et à fredonner souvent "Deux enfants au soleil", "Cuba si", "Quatre cents enfants noirs", "Ma France belle et rebelle" ou encore "L'homme à l'oreille coupée" .... Et tellement d'autres titres qui résonnaient en moi comme autant d'appels imaginaires à une "amitié" qui me soutenait dans les moments difficiles....
Et je n'ai jamais cessé d'aimer cette liberté, cette franchise et cette générosité qui se lisaient dans son regard. Et je suis triste, de la même tristesse qui m'avait étreinte lors du départ de Brel.....
C'est si peu dire que je t'aimais, Jean.
Françoise
Inscription à :
Articles (Atom)
